Les "climat sceptiques" ne se trouvent pas nécessairement être des charlatans à la solde des lobby pétroliers ou industriels. Ou alors le CNRS doit être noyauté comme semble le montrer la présentation de la recherche en climatologie du Laboratoire Climatologie, Risques et Environnement (LCRE) du CNRS.
Extrait portant sur les objectifs et contraintes de la recherche:
"La climatologie est actuellement un sujet "à la mode", avec des thèmes nouveaux qui apparaissent et passionnent avant de s'estomper devant des sujets émergents, plusieurs thèmes pouvant se superposer pendant quelque temps, ou s'imbriquer voire se confondre. Ainsi, après la crainte d'un "nouvel âge de glace" dans les années 1970, puis après la menace des "pluies acides", après le déboisement tropical et notamment celui de l'Amazonie déclarée "poumon de la planète", après la péjoration pluviométrique subsaharienne et "l'homme sahélien responsable de sa sécheresse", après le "trou d'ozone" qui semble maintenant se "reboucher", après mais aussi en même temps que "le niño - maître du monde" responsable de toutes les catastrophes climatiques du globe, est apparu le fameux "réchauffement global" et le thème de la planète malade de son climat (bientôt asphyxiée par la pollution et surchauffée), planète en danger qu'il faut sauver ... En attendant sans doute la prochaine lubie ou fixation passagère ... "
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