Les réactions les plus stupides ne se font pas attendre:
Extraits:
"Alors que Jacques Chirac en appelle à la "Révolution écologique" pour sauver la planète du réchauffement climatique qui ne fera que s'accentuer si nous ne changeons pas nos comportements, Nicolas Sarkozy fonde son programme électoral sur le slogan "Travailler plus pour gagner plus" qui sous-tend, immanquablement, "consommer plus" et "polluer plus
[...]
Car le premier facteur de l’accélération du réchauffement climatique n'est autre que la croissance économique que l'on enregistre un peu partout dans le monde : en Inde, en Chine, aux Etats-Unis et même en Europe ou en Afrique. Plus la consommation augmente, plus nous réchauffons l'atmosphère, c'est – hélas – imparable !
[...]
C'est bien malgré eux que les privés d'emploi subissent une baisse drastique de leur pouvoir d'achat et doivent progressivement s'adapter à de nouveaux modes de consommation. C'est aussi bien malgré eux qu'ils réalisent, finalement, que leurs nouvelles habitudes sont peut-être plus sensées et "écolo" que quand ils travaillaient."
Merci GIEC, médias et fondamentalistes écologistes !
l'integralité ici
Par diego (libre dans sa tête)
-
Publié dans : Chaud et Froid
0
-
Recommander
Voilà ce qui arrive lorsque les scientifiques ne caressent pas l'opinion (et leurs sources de financement) dans le sens du poil....
Richard Lindzen est un spécialiste de l'atmosphère, titulaire de la chaire Alfred Sloan de météorologie au MIT. Il a démissionné du GIEC en 2001, considérant que les comptes rendus de cet organisme ne reflétaient plus la réalité des connaissances scientifiques, au moins pour sa partie (la validité des modèles océan-atmosphère). Dans une récente tribune du Wall Street Journal (12 avril 2006), il constate l’état de plus en déplorable du débat climatique."Les chercheurs qui refusent l’alarmisme voient leurs subventions disparaître, leur travail décrié et ils sont qualifiés de suppôts de l’industrie, de piètres scientifiques ou pire encore." Pas étonnant dans ces conditions que "les mensonges à propos du changement climatique gagnent en crédibilité alors même qu’ils contredisent de plein fouet la science qui est leur fondement supposé". Alors que les modèles alarmistes eux-mêmes prévoient une diminution de l’amplitude thermique tropiques-pôles et un surcroît d’humidité, on affirme sans sourciller que les tempêtes tropicales vont très probablement dévaster ce monde coupable dans les prochaines décennies. C’est-à-dire que l’on n’hésite même plus à se contredire entre les attendus et les conclusions, pourvu que ces dernières flattent le public dans le sens du poil hérissé par la catastrophe à venir.
Mais le champ de bataille climatique n’est pas qu’une guerre de mots. Lindzen rappelle les mises à l’écart de Henk Tennekes (Pays-Bas), d’Aksel Winn-Nielsen (WMO-OMM), d’Alfonso Sutera et Antonio Speranza (Italie)… tous climatologues respectés mais tous coupables d’avoir émis de sérieux doutes sur le nouveau catéchisme du réchauffement."
la suite ici
http://www.climat-sceptique.com/article-2444355.html
Par diego (libre dans sa tête)
-
Publié dans : Billets d'humeur
1
-
Recommander
Le coup de gueule de
Hendrik Tennekes, Directeur de Recherche à l’Institut Royal de Météorologie néerlandais à la retraite, ancien Professeur d’Ingénierie Aéronautique à l’Université d’Etat de Pensylvanie et expert internationalement reconnu dans les processus de couche limite atmosphérique.Cet éminent scientifique s'etait déjà insurgé en 1990 des agissements de nombreux de ses confrères. Suite aux derniers rapports du GIEC et autres publications audiovisuelles, voici sa réaction:
"Maintenant, c’est 2007 et je veux sonner l’alerte de nouveau. Il y a une différence cependant : à l’époque, j’étais inquiet, maintenant, je suis en colère. Je suis en colère contre l’exagération du Jour Dernier Climatique dans lequel les politiques et les scientifiques se sont engagés. Je suis en colère contre Al Gore, je suis en colère contre le Bulletin des Scientifiques Atomistes pour avoir avancé leur horloge de l’Apocalypse, je suis en colère contre Lord Martin Rees pour avoir utilisé à fond le poids de la Royal Society pour soutenir l’exagération du Jour Dernier, je suis en colère contre Paul Crutzen pour ses spéculations au sujet d’encore une autre manip technologique, je suis en colère contre l’équipe du GIEC pour leur préoccupation des émissions de CO2 et je suis en colère contre Jim Hansen pour ses efforts visant à vendre une Catastrophe de la Fonte des Glaces du Groenland."
Je note comme très importante la fin de sa déclaration, à laquelle j'adhère complètement à travers ce blog:
"Les scientifiques ne peuvent plus se permettre d’être naïfs au sujet des conséquences politiques des opinions scientifiques déclarées publiquement. Si les effets de leur point de vue scientifique sont politiquement importants, ils ont l’obligation de déclarer leur conviction politique et leur système de valeur, et d’essayer d’être honnêtes avec eux-mêmes, avec leurs collègues et leur audience sur l’influence qu’a leur système de valeur sur leur sélection et leur interprétation des preuves scientifiques."http://skyfall.free.fr/?p=67
Allons nous l'entendre à la télé ce soir ? "Le Groupement Intergouvernemental d'Etude du Climat (GIEC) a fait une erreur embarassante dans son
Résumé à l'Intention des Décideurs publié le 2 février dernier. Il s'est
trompé d'un facteur 10 dans l'estimation de la fonte des glaces du Groeland et de l'Antarctique.
[....]
Non seulement il semble incroyable que le "consensus des meilleurs scientifiques" de la science du climat ait abouti à l'addition curieuse 0,16+0,077+0,21+0,21 font 0,28 mais en plus, le GIEC a publié une conclusion qui contredit clairement les résultats de la synthèse des résultats scientifiques du Groupe de Travail I.
[....]
Par conséquent, si vous entendez les médias annoncer que la fonte du Groeland et de l'Antarctique s'accélère, que cela contribue très fortement à la hausse des mers, qu'on connaît le phénomène de manière "très probable", sachez que cela découle d'un gros malentendu."
http://skyfall.free.fr/?p=70
Par diego (libre dans sa tête)
-
Publié dans : Chaud et Froid
0
-
Recommander
Les conclusions du rassemblement du GIEC en ce début Février font la une des journaux:
"Rechauffement de la planète: plus de doute", "C'est certain: l'homme responsable du rechauffement climatique", ou encore "Rechauffement climatique: Il est temps d'agir".
Mais lorsqu'on lit attentivement les articles, notamment sur les effets (lien réchauffement-cyclones) ces conclusions sont parsemées de qualificatifs tels que "vraisemblablement", "probablement","quasi certitude".
Traduits en termes de probabilités, cela signifie que l'indice de certitude varie de 50 à 66% ! Pour une démarche scientifique normalement menée, cela n'a rien de choquant. Les théories sont justement des théories parce qu'une certaine dose d'incertitude subsiste.
Or, cette marge d'erreur est systématiquement gommée des gros titres de nos journaux pour faire du rechauffement climatique (causes et effets) une certitude.
A ces valeurs de probabilités, c'est un peu comme si les journaux titraient: "Ca y est c'est certain, Dieu existe !" comme estimé à 67% de chances par Stephen Unwin dans
The Probability of God : A Simple Calculation That Proves the Ultimate Truth [La probabilité de Dieu : un calcul simple qui prouve la vérité ultime]
Il y a donc autant de chances que le rechauffement conduise à une augmentation des cyclones et autres cataclysmes météorologiques qu'il n'ya de chances pour que Dieu existe .
Si c'est le cas, doit-on se faire du souci ?
Par diego (libre dans sa tête)
-
Publié dans : Billets d'humeur
0
-
Recommander
Commentaires